Operating Partner

Un ancien dirigeant à vos côtés, engagé sur les résultats de votre entreprise.

Un Operating Partner partage, à temps choisi, les sujets qui comptent pour le dirigeant : stratégie et croissance, performance opérationnelle, organisation et équipes, relations avec les actionnaires et les financeurs, acquisitions, transmission. Il ne remet pas un rapport : il s'engage, dans la durée, sur des objectifs que vous fixez.

Portrait de Lionel Castang
Lionel CastangOperating Partner certifié, ingénieur des Mines, ancien fondateur d'un éditeur SaaS
30 ansde vente, de management et de direction d'entreprise
Software AGplus de 10 ans chez l'éditeur des logiciels de processus ARIS
Tacteméditeur SaaS fondé puis cédé à Econocom en 2012
CAPOP · ESCPcertifié Operating Partner, certificat AI for Business
Le métier

Qu'est-ce qu'un Operating Partner ?

Un Operating Partner n'est ni un consultant qui remet un rapport, ni un coach. C'est un ancien dirigeant qui s'engage aux côtés d'un dirigeant, sur un objectif précis, pendant le temps qu'il faut pour l'atteindre. Né dans les fonds d'investissement pour accompagner les entreprises de leur portefeuille, le métier s'ouvre aujourd'hui à toutes les PME et ETI.

01

Stratégie et croissance

Clarifier les priorités à 12 ou 24 mois, structurer l'action commerciale, ouvrir un marché ou une offre, et traduire le plan en quelques objectifs suivis.

02

Performance opérationnelle

Améliorer la marge et l'EBITDA, réduire les coûts, libérer de la trésorerie : là où se joue la valeur de l'entreprise au quotidien.

03

Organisation et équipes

Faire évoluer le comité de direction, clarifier les rôles, réduire la dépendance au dirigeant, accompagner un nouveau dirigeant dans ses premiers mois.

04

Actionnaires et financement

Préparer l'entrée d'un fonds, tenir un plan de LBO, construire le reporting et les comités qui donnent confiance aux actionnaires et aux banques.

05

Acquisitions et transmission

Intégrer une société rachetée, harmoniser les pratiques entre filiales, préparer une cession en rendant l'entreprise lisible et transmissible.

06

Transformation numérique et IA

Choisir où investir, encadrer les prestataires, tirer parti des outils existants et de l'IA sans se laisser dicter la feuille de route par les éditeurs.

Ma posture

Le coéquipier qui roule à vos côtés

Comme dans une équipe cycliste : je ne cours pas pour le maillot jaune et je ne dirige pas l'équipe à votre place. Je vous relance dans les montées, je vous abrite quand le vent souffle et je garde le cap sur l'étape suivante.

J'ai été de chaque côté de la table : vendeur et manager dans un grand éditeur, fondateur d'une société que j'ai cédée. Je connais la solitude du dirigeant dans les moments qui comptent.

Pour qui je travaille

  • PME de 20 à 100 M€ et ETI jusqu'à 1,5 Md€ de chiffre d'affaires
  • Entreprises familiales, sous LBO, ou filiales de groupe qui décident comme une ETI
  • Négoce, distribution, industrie, services B2B, logistique : des activités à processus répétitifs
  • Un ERP en place, mais beaucoup de travail hors système
  • Un moment de bascule : nouveau dirigeant, entrée d'un fonds, acquisition à intégrer, croissance sans recrutement possible, cession à préparer

J'interviens de préférence à Paris et en Île-de-France, et je me déplace partout en France et en Europe.

Mon approche

La performance de l'entreprise se gagne processus par processus

Croissance du chiffre d'affaires, marge et EBITDA, réduction des coûts : chacun de ces objectifs dépend d'un petit nombre de processus clés, de la prise de commande à la facturation, de l'achat à la livraison. C'est là que j'interviens, avec une méthode issue de plus de dix ans chez l'éditeur des logiciels de processus ARIS : je mesure le point de départ, je pilote les changements et une partie de ma rémunération dépend des gains obtenus.

Le processus réel, pas les slides

Je pars d'un modèle standard de votre métier, que vos équipes corrigent, puis je le confronte à vos données, sur un échantillon représentatif d'instances de processus (commandes, factures…) avec les dates clés de chaque étape. Aucun outil à acheter au préalable. Je ne modélise que les processus qui conditionnent votre objectif.

La tâche comme unité de décision

Chaque tâche reçoit une décision : la réorganiser, l'outiller avec vos logiciels existants, écrire la règle, la confier à un agent IA, ou la laisser. Tous les gains ne viennent pas de l'IA : chaque décision se juge à sa contribution à votre objectif.

Un responsable qui rend des comptes

Les indicateurs sont mesurés au départ, à 6, à 12, voire à 24 mois, et validés par votre direction financière. Ils traduisent l'objectif que vous avez fixé et son échéance ; une part de ma rémunération dépend de leur atteinte.

L'IA, un levier parmi d'autres

L'IA est entrée dans l'entreprise. Les gains, pas encore.

L'IA, et en particulier les agents IA, est l'un des leviers d'amélioration de vos processus, et une part de mon savoir-faire. Les dirigeants que je rencontre ne manquent ni d'idées ni de sollicitations : ils manquent d'une mesure fiable et de quelqu'un pour piloter la suite.

01

Le travail réel n'est pas celui de la procédure

Fichiers Excel parallèles, ressaisies, contrôles à l'œil, relances par e‑mail : comprendre comment vos processus s'exécutent réellement permet d'identifier où se trouvent les gains, et les obstacles.

02

Chacun vend son outil

Les éditeurs proposent un module « IA » de plus, les intégrateurs des jours de développement. Personne ne part de vos commandes, de vos avoirs ou de vos retards fournisseurs pour dire où investir, et où ne pas le faire.

03

Un diagnostic ne change rien sans pilote

Beaucoup d'ETI ont un plan ou un prototype. Peu ont un gain mesuré un an plus tard : pas de responsable à temps suffisant, pas de mesure de départ, des prestataires qui livrent un outil sans s'engager sur le résultat.

Exemple chiffré

Ce qu'un diagnostic met sur la table

Un distributeur de 40 M€ reçoit ses commandes par e‑mail et les ressaisit dans son ERP. Le diagnostic mesure le volume réel, qualifie la tâche et chiffre un agent qui lit les bons de commande ; une personne de l'ADV valide chaque saisie.

Le même raisonnement s'applique à chaque tâche candidate. Un agent n'est recommandé que si son gain net dépasse 10 k€ par an, si sa faisabilité est démontrée et s'il est remboursé en moins de 18 mois.

Saisie des commandes reçues par e‑mail
Volume constaté120 commandes/jour × 4 min
Temps consacré1 760 h/an
Part reprise par l'agent70 %
Gain brut (35 €/h chargée)43 100 €/an
Coûts récurrents− 8 000 €/an
Investissement initial20 000 €
Gain net · retour sur investissement35 100 €/an · 7 mois
Exemple illustratif, données fictives.

Parlons de vos enjeux.

Un premier échange d'une heure, sans engagement. Vous me dites où vous voulez emmener votre entreprise ; nous voyons ensemble comment y arriver.